Santé mentale en entreprise

ESCOUADE DE LA
SANTÉ MENTALE

SOYEZ UN ALLIÉ POUR VOS EMPLOYÉS ET VOS CLIENTS.

Formez une escouade interne capable de repérer la détresse, d'en parler et de référer les gens avant que ça devienne un arrêt de travail.

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ORGANISMES

CONSULTANTS ET T.A.

Aujourd'hui, dans votre organisation,
personne ne sait comment intervenir

Quelqu’un feel un mauvais coton depuis six semaines. Trois collègues l’ont remarqué, mais personne n’a rien dit.

La caméra reste fermée pendant les réunions. Les absences aux rencontres se multiplient. Les conflits augmentent. L’attention baisse. Vos chiffres d’absentéisme, eux, n’ont pas nécessairement bougé, parce que les gens sont encore là. Présents, mais plus vraiment. C’est ce qu’on appelle du présentéisme et ça coûte cher à votre entreprise.

Un gestionnaire finit par donner le numéro du PAE. Puis plus rien. Et un jour, le billet médical arrive.

« Seulement 23 % des travailleurs canadiens se sentiraient à l’aise de parler d’un problème de santé psychologique à leur employeur. »

La santé mentale en entreprise, c’est l’affaire de tous.

L’Escouade change la donne

Vos gens ont des cours de premiers soins.
Maintenant offrez l’équivalent pour la santé mentale.

L’idée est simple, mais incroyablement efficace.

Former des alliés internes en qui vos équipes ont confiance, à même l’entreprise, capable de repérer la détresse et d’intervenir adéquatement.

Dans chaque département, sur chaque quart de travail, il y a des alliés bien-être. Ce n’est ni le gestionnaire, ni les RH. C’est un collègue qui a levé la main, qui a reçu de vrais outils, et dont tout le monde sait qu’il est là.

Il remarque le changement. Il ouvre la conversation au bon moment, avec les bons mots. Il écoute sans vouloir régler. Il oriente vers la bonne ressource, pas juste vers un numéro de téléphone. Et il s’assure que la personne s’y est rendue.

Ce que vous vivez en ce moment

Vous avez déjà un PAE

Concernant la santé mentale en entreprise, vous avez possiblement déjà un PAE. Vous l’avez annoncé. Vous avez mis l’affiche dans la salle de pause.

Sauf que les gens du PAE ne sont pas sur le plancher. Ils ne voient pas la détresse. Et vos employés, eux, n’appellent pas quand ça commence à glisser. Ils appelent quand c’est cassé.

Vous, vous sentez qu’il y a des gens qui ne vont pas bien. Vous ne savez juste pas quoi faire avec ça.

Alors on improvise

On protège la personne, mais pas de la bonne façon. On la met de côté « pour la ménager ». On lui donne un numéro et on n’en reparle plus. On réfère à la mauvaise place, sans le vouloir.

Et il y a tout ce qu'on ne voit pas

→ Vos gestionnaires sont formés, mais vos employés ne sont pas tous à l’aise d’en parler à leur gestionnaire.

→ Vos équipes RH, si vous en avez, sont peut-être outillées, mais ce ne sont jamais eux qui voient les choses en premier. Ils arrivent quand quelqu’un les a alertés.

→ Vos quarts de soir et de nuit n’ont personne. Comme s’il n’y avait personne.

→ Et personne ne demande jamais à un VP comment il va.

La question qui reste : si personne ne porte ce rôle chez vous, est-ce qu’on se permet de dire que ça ne va pas? Ou est-ce qu’on attend d’être en arrêt de travail?

La solution est à portée de main

L’Escouade de la santé mentale en entreprise, c’est un groupe d’employés volontaires que je forme pour devenir des alliés bien-être.

Des relais de confiance en santé psychologique, présents là où les choses se passent vraiment.

Pas des thérapeutes. Pas des enquêteurs. Pas des sauveurs. Des gens capables d’approcher, d’écouter, de soutenir, de référer, de faire le suivi.
Et de prendre soin d’eux dans le processus.

CE QUE VOUS VIVEZ

  • Le PAE existe, mais personne ne l’utilise à temps
  • Vos employés ne parlent pas à leur gestionnaire
  • On ne sait pas quoi dire, alors on ne dit rien
  • On réfère mal, faute de savoir vers quoi
  • Ceux qui aident finissent par s’épuiser à leur tour
  • Une formation, un beau moment, et rien ne change
  • Des cadres qui n’osent pas dire que ça ne va pas, surtout pas à des employés.

→ CE QUE L'ESCOUADE CHANGE

  • Des alliés bien-être sur le plancher, qui voient le changement avant la cassure et qui accompagnent vers la ressource au lieu de donner un numéro
  • Une porte d’entrée neutre. Ni le boss, ni les RH, ni l’employé qu’on gère
  • Une méthode concrète, des phrases, des postures, des pièges à éviter
  • Un bottin de ressources monté pour votre région, classé par problématique
  • Un bloc complet sur les limites du rôle et la protection de soi
  • Deux ateliers de codéveloppement dans l’année et une ligne directe avec Chantal pour assurer l’application de la formation
  • Des membres de la direction et des équipes de gestion formés, autant que parmi les employés.

L’Escouade répond à la Loi 27

Et parce qu’il faut bien le nommer : le soutien des collègues et des gestionnaires fait partie des facteurs de risque psychosociaux que la Loi 27 vous demande d’évaluer et de prendre en compte. L’Escouade y répond concrètement.

Ce qu'on dit de mes formations

Moi c'est chantal

Travailleuse sociale de formation, j’ai passé 20 ans dans le réseau de la santé du Québec à intervenir chaque jour auprès de gens en détresse. Puis j’ai fait le saut vers les organisations.

J’ai aussi vécu mon propre arrêt de travail. Le plus beau cadeau mal emballé de ma vie. C’est pour ça que je ne fais pas de théorie.

Formatrice agréée par la Loi sur le développement des compétences, j’ai bâti l’Escouade à partir de ma pratique d’intervenante, puis fait valider le contenu par un psychologue.

Ce que je n’ai vu nulle part ailleurs, c’est le suivi. Connaître les bonnes pratiques, c’est une chose. Les appliquer devant un collègue qui ne va pas bien, c’en est une autre. Je reste avec vos alliés bien-être toute l’année.

Experte en santé mentale en entreprise, qui travaille seule : tout est ajusté à votre réalité. Que vous soyez une ville, un bureau d’avocats, une usine, un chantier ou un OBNL.

Comment ça fonctionne

L'Escouade en 6 étapes

1. La rencontre exploratoire. On regarde ensemble votre réalité : le nombre d’employés, vos quarts de travail, vos départements, ce qui existe déjà chez vous. On valide si c’est le bon moment.

2. Le recrutement de vos alliés bien-être. On demande d’abord à vos gens qui sont intéressés. Au besoin, on propose à des gens qui seraient bons dans ce rôle. On s’assure ensuite que toutes les strates sont couvertes : les départements, les corps de métier, les quarts de soir et de nuit, et les cadres. C’est souvent la strate qu’on oublie.

3. La formation de 7 heures, en présentiel. En une journée ou en deux demi-journées, selon ce qui est le mieux dans votre réalité.

4. Le lancement du rôle dans votre organisation. Comment on rend le rôle d’allié bien-être visible et valorisé? Comment vos employés savent qui appeler et où les trouver?

5. Deux ateliers de codéveloppement dans l’année. De 1 h 30 à 2 h chacun. On repart de ce que vos alliés ont réellement vécu. De quoi êtes-vous fiers? Qu’est-ce qui a été difficile? Est-ce qu’on vient vous voir? On travaille les situations réelles, et si un enjeu revient, Chantal forme davantage sur celui-là.

6. Une banque d’heures pour les moments où ça presse 3 heures dans l’année, utilisables par blocs de 15 minutes, par téléphone. Un allié bien-être vient de vivre une situation et n’est pas certain de son coup? Il m’appelle.

Ce qui est inclus

La formation de 7 heures, en présentiel, adaptée à votre milieu
Deux ateliers de codéveloppement dans l’année, de 1 h 30 à 2 h chacun
3 heures de banque-conseil par téléphone, par blocs de 15 minutes
→ Le document de formation complet
→ Un document rappel, à garder sous la main
→ Un bottin de ressources monté pour votre région, classé par problématique
→ Un questionnaire des forces, pour que vos alliés bien-être sachent sur qui s’appuyer entre eux

Les ateliers de codéveloppement de suivi permettent d’enlever les doutes, renforcer les bonnes interventions, créer les liens entre les alliés bien-être. C’est ce qui fait la différence entre avoir appris des bonnes interventions et être en mesure de les mettre en place avec confiance dans le long terme

Tarifs

Payable en 12 versements de 1 000 $ pour un groupe d’environ 12 personnes, soit 12 000 $ pour l’ensemble du programme, déployé sur 12 mois.

Vous êtes moins de 12? C’est possible de se jumeler à des groupes avec une autre organisation ou de faire une cohorte avec des consultants, travailleurs autonomes, cadres RH, etc.

INVESTIR DANS L'ESCOUADE C'EST PAYANT

70 % des employés sont préoccupés par le stress au travail. Au Canada, la santé psychologique coûte 51 milliards par année, dont 20 milliards liés au travail. Une analyse Deloitte de 2024 le confirme : intervenir tôt rapporte plus qu’attendre que la personne soit déjà en difficulté. L’Escouade ajoute des gens capables de remarquer, d’ouvrir la discussion et d’orienter avant que ça casse.

FAQ

Parce que le PAE n’est pas sur le plancher. Il ne voit pas la détresse arriver, et vos employés y vont souvent quand c’est déjà cassé. L’Escouade, c’est ce qui manque entre le moment où ça commence à glisser et le moment où quelqu’un décroche le téléphone. Dans les faits, les organisations qui forment des alliés bien-être voient leur PAE davantage utilisé, et utilisé plus tôt.

Non, et c’est même complémentaire. Ces formations couvrent le risque suicidaire. L’Escouade couvre l’ensemble de la santé psychologique et, surtout, ajoute ce qui manque presque toujours : le suivi. Si vos gens sont déjà formés, la formation est raccourcie et l’accompagnement reste. La vraie question à vous poser : depuis, est-ce qu’ils ont eu du suivi? Est-ce qu’ils sont à l’aise d’utiliser les outils?

Non. Le rôle s’arrête à approcher, écouter, soutenir, référer, faire le suivi. Pas de prise en charge, pas de suivi clinique, pas de diagnostic. Le travail de fond appartient aux intervenants externes. Une bonne partie de la formation sert justement à retirer le réflexe de sauveur.

12 000 $ pour le programme complet Escouade de la santé mentale pour un groupe d’environ 12 personnes, déployé sur 12 mois et payable 1 000 $ par mois. Si vous êtes moins nombreux ou travailleur autonome, on peut regarder un jumelage avec une autre organisation.

On présente le rôle à vos équipes et on demande qui est intéressé. Les volontaires lèvent la main. Ensuite, s’il en manque dans certains secteurs, on approche directement les personnes qu’on croit à leur place, et on en discute avec elles. Ce rôle-là ne s’impose pas.

L’idéal, c’est le présentiel. C’est une formation où on travaille l’écoute, la reformulation et l’émotion. Si vous avez des bureaux répartis sur le territoire, on en discute.

Non. On travaille en sous-groupes et en réflexions individuelles pour intégrer la matière. Personne n’est mis sur la sellette devant le groupe.

Écrivez-moi. Le programme est bâti pour des organisations, mais vous pouvez quand même prendre la rencontre exploratoire : d’autres personnes sont dans la même situation et un groupe peut se former.

Vos chiffres d’absence ne disent pas tout. Regardez plutôt les caméras fermées, les absences aux réunions, les conflits qui augmentent, l’attention qui baisse. Quelqu’un peut être présent au travail tous les jours et ne plus rien produire. C’est justement le meilleur moment pour agir.

C’est un excellent outil pour justement prévenir ces arrêts. Vos gens ont des cours de premiers soins, maintenant ils doivent avoir l’équivalent pour la santé mentale.

D’autres questions?

Écrivez-moi à info@chantaldufort.com